C’est la plus grosse étape de notre traversée, qui fait figure d’épouvantail avec 5 cols. Jean Noel, Philippe L., Jérôme et Bertrand qui ont prévu de revenir à Toulouse ce vendredi partent en éclaireurs pour garantir le bus qui doit les emmener à Bayonne.
Le premier col est assez pentu au début pour nous faire basculer dans la vallée de Roncal. Thierry C. aiguillonné par "l’affaire de la serviette" fait une ascension rageuse. Le temps se gâte et les nuages venant du Nord refroidissent nos ardeurs.
Après la descente sur Roncal, Benoît prend un long relais contre le vent jusqu’à Isaba où le second col de la journée démarre (Puerto de Lazar). Montée régulière se finissant par 2 km à 7%.
Descente pour arriver au port de Larrau, première grosse difficulté de la journée. En fait la pente est régulière, mais pas trop forte. Ce qui permet une montée pas trop fatigante. Le temps se gâte vraiment. La pluie commence faiblement, puis s’intensifie au fur et à mesure de la montée. Nous entrons dans le brouillard… Les Hêtres sont roux : effet du gel sur les jeunes feuilles ? Le vent, la pluie et le froid (6° au sommet) deviennent gênants…
On finit par passer le sommet… on s’en aperçoit seulement parce que ça commence à redescendre ! Le premier km de descente est sévère, la route mauvaise, les conditions apocalyptiques. Les freins répondent mal sous la pluie et il faut freiner en permanence.
La descente est longue, lente et pénible. Il faut s’arrêter pour se reposer les mains qui n’en peuvent plus de freiner. En descendant, on finit par sortir du brouillard, mais il pleut toujours.
Arrivés à Larrau, on retrouve nos éclaireurs à l’abri dans une auberge. Que c’est bon d’être au sec et au chaud ! L’aubergiste nous fait bon accueil et nous permet de nous installer pour nous changer et manger une omelette complétée du pique-nique initialement prévu au sommet.
Philippe, Bertrand, Jean Noel et Jérôme décident finalement de prendre un Taxi pour Oloron et de rentrer par le train via Pau.
La pluie ayant cessé, les nuages se dissipant un peu, les rescapés décident après deux heures de repos de s’attaquer au redoutable col de Bagargui. 10 km d’ascension avec des pentes moyennes à 12 % et localement du 18 % ! Tout le monde va y arriver, tout à gauche, en zigzaguant sur la route, en danseuse … Et c’est Benoît qui arrivera le premier en haut. Quel exploit !
A nouveau dans les nuages, il faut descendre dans la jolie hêtraie d’Iraty avant de finir la dernière petite ascension du Burdincurutcheta (5eme col de la journée). La descente est très pentue, mais heureusement la route est sèche.
Arrivée un peu tardive à St Jean le Vieux, où un excellent repas nous sera servi (après une boisson de récupération avec des bulles et de la mousse).
Le premier col est assez pentu au début pour nous faire basculer dans la vallée de Roncal. Thierry C. aiguillonné par "l’affaire de la serviette" fait une ascension rageuse. Le temps se gâte et les nuages venant du Nord refroidissent nos ardeurs.
Après la descente sur Roncal, Benoît prend un long relais contre le vent jusqu’à Isaba où le second col de la journée démarre (Puerto de Lazar). Montée régulière se finissant par 2 km à 7%.
Descente pour arriver au port de Larrau, première grosse difficulté de la journée. En fait la pente est régulière, mais pas trop forte. Ce qui permet une montée pas trop fatigante. Le temps se gâte vraiment. La pluie commence faiblement, puis s’intensifie au fur et à mesure de la montée. Nous entrons dans le brouillard… Les Hêtres sont roux : effet du gel sur les jeunes feuilles ? Le vent, la pluie et le froid (6° au sommet) deviennent gênants…
On finit par passer le sommet… on s’en aperçoit seulement parce que ça commence à redescendre ! Le premier km de descente est sévère, la route mauvaise, les conditions apocalyptiques. Les freins répondent mal sous la pluie et il faut freiner en permanence.
La descente est longue, lente et pénible. Il faut s’arrêter pour se reposer les mains qui n’en peuvent plus de freiner. En descendant, on finit par sortir du brouillard, mais il pleut toujours.
Arrivés à Larrau, on retrouve nos éclaireurs à l’abri dans une auberge. Que c’est bon d’être au sec et au chaud ! L’aubergiste nous fait bon accueil et nous permet de nous installer pour nous changer et manger une omelette complétée du pique-nique initialement prévu au sommet.
Philippe, Bertrand, Jean Noel et Jérôme décident finalement de prendre un Taxi pour Oloron et de rentrer par le train via Pau.
La pluie ayant cessé, les nuages se dissipant un peu, les rescapés décident après deux heures de repos de s’attaquer au redoutable col de Bagargui. 10 km d’ascension avec des pentes moyennes à 12 % et localement du 18 % ! Tout le monde va y arriver, tout à gauche, en zigzaguant sur la route, en danseuse … Et c’est Benoît qui arrivera le premier en haut. Quel exploit !
A nouveau dans les nuages, il faut descendre dans la jolie hêtraie d’Iraty avant de finir la dernière petite ascension du Burdincurutcheta (5eme col de la journée). La descente est très pentue, mais heureusement la route est sèche.
Arrivée un peu tardive à St Jean le Vieux, où un excellent repas nous sera servi (après une boisson de récupération avec des bulles et de la mousse).
Décisions des commissaires à l'issue de la 7ème étape de la GTPE.
Les décisions du jury ne sont communiquées qu'aux véritables GTPistes, les Tarloosers ne seront plus informés de la suite de la légende du Bagargui.
Le nouveau président a été destitué sur le champ.

Respect sur le Baguargui ! Signé : Gambitero
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